Il arrive qu’un entraînement se passe mal. Jambes lourdes, troubles digestifs, manque d’énergie, difficulté à se motiver ou à fournir de l’intensité… Ça arrive à tout le monde.

Ce n’est pas grave. L’important, c’est de s’écouter, de s’adapter et de réfléchir à ce qui a pu influencer ta séance. Voici quelques pistes à explorer pour mieux comprendre les causes possibles, pour mieux rebondir.

1. Ton hydratation était-elle suffisante?

Pour être bien hydraté, il faut évidemment boire assez d’eau, mais aussi consommer assez d’électrolytes, particulièrement le sodium (sel).

Le sodium agit comme une éponge : il permet à ton corps d’absorber et de retenir l’eau.

Les journées où tu t’entraînes 60 minutes ou plus, ou si tu transpires beaucoup, assure-toi d’ajouter un supplément d’électrolytes et/ou de saler un peu plus tes repas.

Une hydratation inadéquate peut rapidement mener à des jambes lourdes, une baisse d’énergie ou des maux de tête.

2. As-tu consommé assez de glucides?

Plus l’intensité ou la durée de ton entraînement augmente, plus tes muscles utilisent de glucides comme carburant.

Si tu manques de glucides, tu risques de manquer d’énergie, et l’intensité devient difficile à maintenir.

Assure-toi d’augmenter tes apports en glucides lors de grosses journées ou semaines d’entraînement pour bien soutenir ton effort.

3. As-tu changé quelque chose dans ton alimentation?

Les troubles digestifs pendant l’entraînement peuvent venir d’un changement d’habitudes alimentaires ou d’un repas trop riche en protéines, lipides ou fibres trop près de ta séance.

Plus on se rapproche de l’entraînement, plus on veut privilégier des glucides faciles à digérer.

4. As-tu bien récupéré?

Un mauvais entraînement peut simplement être dû à une récupération insuffisante.

Voici quelques éléments à vérifier :

Parfois, ce n’est pas l’entraînement qui est le problème, mais tout ce qui se passe autour.

5. Si tu es une femme : ton cycle menstruel peut jouer un rôle aussi

Lors d’un cycle menstruel, il est normal de ressentir des variations dans le niveau d’énergie et de fatigue. Les variations hormonales peuvent influencer le métabolisme et, pour certaines personnes, la performance aussi.

Si ce sujet t’intéresse, je te suggère le podcast que mon amie Audrey a enregistré avec Jasmine Paquin, kinésiologue, sur le cycle menstruel pour mieux comprendre et considérer cet élément (Alimente ton sport épisode 65).

Bien sûr, il existe une multitude d’autres facteurs qui peuvent influencer la qualité d’un entraînement. Si tu crois que ton alimentation pourrait en être un, notre équipe de nutritionnistes peut t’aider à analyser ta situation et à mettre en place des stratégies adaptées.
Pour prendre RDV, c’est juste ici !

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